jeudi 22 mai 2008

Jonas

Quand je ne suis pas près d'elle, je laisse un peu de liberté à Karine, lui permettant de se faire baiser pour assouvir ses besoins, mais il y a quelques conditions, que vous allez pouvoir découvrir dans son récit d'une de ses dernières rencontres.

Mon papa chéri a fêté son anniversaire, je tairais son âge pour ne pas le froisser, ni moi d’ailleurs – lol - . Nous avons donc organiser une fête pas grandiose mais à hauteur de l’événement dans la maison familiale avec un cinquantaine d’invités sur le week-end.

Parmi ces amis venus participer à cette fête, un couple d’amis de Suède avait fait le déplacement. Même si mes parents étaient restés en contact avec ces scandinaves, je ne les avais pas revus depuis une dizaine d’années. Nous avions l’habitude à une époque de nous rendre là-bas ou qu’ils viennent en France, mais depuis 10 ans, je n’avais pas eu l’occasion d’accompagner mes parents. Ces relations de mes parents ont un fils de 6 ans mon cadet. J’avais 17 ans la dernière fois que je l’ai vu et lui en avait donc 11. je dois avouer qu’il m’indifférait un peu à l’époque. Mignon petit garçon, j’avoue qu’il ne m’intéressait pas plus que ça.

Profitant de l’occasion pour visiter un peu la France, il avait fait le voyage avec ses parents. Je me souvenais d’un petit garçon un peu chétif, voire frêle qui me regardait avec de grand yeux et me collait un peu aux baskets lors que nous étions réunis. Je le considérait un peu comme un petit frère pot de colle. A leur arrivée, je saluait donc les parents et restais bouche bée à la vue de ce jeune homme que je découvrais. De ce petit garçon maigrichon se dévoilait une espèce de bombe sexuelle, un apollon des temps modernes, blond au yeux bleus, d’un mètre quatre-vingt dix, les épaules larges, engoncé dans une chemise qu’il avait dû garder du temps de son enfance qui révélait une musculature impressionnante. Je remarquais alors que lui non plus n’osait pas bouger en me regardant. Allions nous nous sauter dessus de suite, nous embrasser……….. je dois avouer que je ressentais alors un certain émoi dont je ne suis certaine qu’il n’en sentit pas les signes que je m’efforçais de cacher. Je l’embrassais alors en lui disant qu’il avait bien changé.

L’apéritif dînatoire battant son plein, je m’approchais de lui pour entamer la conversation. Dans un mélange d’anglais et de français, je comprenais qu’il avait pratiqué pas mal de sport pendant ces années, devenant un jouer de hockey accompli et un nageur visiblement émérite. Je n’ai pas pu m’empêcher de le complimenter sur son physique impressionnant, compliment qu’il s’empressait de me retourner. Tout au long de l’après midi, entre les danses, les jeux organisés, les discutions familiales, nous nous observions et je ne pouvais m’empêcher de penser à lui dans des positions plus qu’équivoques et digne d’un film visible uniquement le premier samedi du mois à partir de minuit sur une chaîne cryptée. De temps en temps, je m’éclipsais pour m’adonner aux devoirs que tu m’avais imposés. Pendant ces devoirs, mon esprit vagabondait entre vous deux pour mon plus grand plaisir.

Le soir pointait son nez et nous continuions les festivités. Nous avons rediscuté et après l’avoir quitté je me consacrais à mes parents. Au bout d’une grosse demi-heure, l’envie de me retrouver un peu seule, saoulée de cette cohue, je décidais d’aller m’isoler près de la piscine. La maison implantée dans un grand jardin, bénéficie d’une piscine couverte. Cette couverture amovible permet d’isoler la piscine des regard et intrusions extérieures. Une série de stores obstrue les espaces vitrés et une sorte de sas comme un vestiaire peut être fermé à clé. Je décidais de m’y rendre, accompagnée de mon jouet utile à mes jeux imposés par toi. J’avais envie de m’amuser un peu, les pieds dans l’eau. Dans ce petit vestiaire, je me mettais à nue. Je me saisissais de mon gode et passais le muret séparatif. Je m’avance alors pour me rendre au bord de la piscine, en tenue d’Ève. C’est alors qu’un corps sculptural sort de l’eau je reconnais ce jeune homme de 21 ans aujourd’hui avec qui j’avais discuté pendant quelques heures dans la journée. Le voilà tel Poséidon, Dieu marin, devant moi, dans le plus simple appareil. Nous restons figés l’un en face de l’autre, notre nudité nous éclatant au visage. Mes yeux se fixent alors sur son anatomie que je vois irrésistiblement se dresser et plus il se dressait plus il me semblait d’une taille plus que respectable. Mon regard quittait cette vision de rêve pour me fixer sur ses yeux et je découvrais qu’ils était eux mêmes fixés sur cet objet que je serrais inconsciemment dans ma main. Saisissant l’embarras de la situation, je couvrais de mes mains mes parties intimes. Une main sur « l’origine du monde », la seconde sur mes seins. Le jouet se retrouvait alors juste au niveau de mes lèvres. Réalisant le symbole, je lâchais l’objet. Lui, réalisant aussi sa nudité s’agenouille pour cacher ses attributs masculins et prenait le large là où la piscine se faisait plus profonde. Je plongeait pour me cacher aussi.

Se confondant d’excuses de cette présence dans la piscine de ses hôtes dans le plus simple appareil, il m’expliquait en balbutiant qu’il avait eu envie de nager mais qu’ayant oublier de s’équiper de ses accessoires de baignade, il pesait que l’isolement du lieu et la relative fraîcheur de la soirée le préserverait d’une éventuelle surprise. C’était sans compter sur ta petite Karine, qui, sans le vouloir se retrouvait toujours là où il ne faut pas – ou justement là où il le faut !!!!!!. je le rassurais, lui disant que ce n’était pas grave et que c’était à moi de m’excuser. Irrésistiblement, nous nous rapprochons. Je joue les ingénue, gênée au départ de la situation, j’en entrevoyais maintenant tous les avantages que je pouvais en tirer. Maintenant tout proches l’un de l’autre nos regards se croisent nos mots se font plus légers et il m’avoue avoir toujours eu des sentiments pour moi et avoir souvent rêvé de nous deux dans des positions inavouables. Je le remerciais d’un air gêné de l’intérêt porté à ma personne. C’est alors qu’il posait ses mains sur mes épaules et m’embrassait. Je le repoussais, lui disant que ce n’était pas bien et me retournais dos à lui. Mon attitude était suffisamment ferme pour lui faire comprendre que je n’étais pas une fille facile mais pas suffisamment pour lui faire comprendre que je n’étais pas fermée à ce qu’il continue.

Il se collais alors derrière moi m’enlaçant, son sexe tendu caressant mon dos. Ses mains couraient sur mon corps, mes seins, mon intimité.

Me retournant face à lui, il me prend alors par les hanches pour me poser sur la margelle de la piscine, assise les pieds dans l’eau et commence à me prodiguer un cunnilingus des plus réussis. Je me suis alors rendu compte que le petit garçon était devenu un homme d’expérience en la matière. Ses lèvres, sa langues, ses doigts se succèdent alors sur mes lèvres, mon clito, ma chair intime. C’est in véritable délice. Au bout de quelques instants, il me redresse, pose ses mains sur mes fesses et me soulève littéralement, sans difficulté. Je me retrouve à 1m90 du sol, les jambe sur ses épaules et sa tête entre mes cuisses. Il me lèche ses mains agrippées à mes fesses. Je suis dans ses mains comme une plume dans le vent. Tout à coup, l’équilibre me quitte et je me retrouve au fond de la piscine. Au sortir de l’eau, je vois mon Jonas s’asseoir sur le rebord de la piscine. Une fois en place, il me montre du doigt son sexe bandé pour me signifier en souriant que c’était à mon tour de m’occuper de lui. Je ne me faisait pas prier et m’engageais dans une fellation dont tu sais que j’ai le secret et qui t’as si souvent mené au plaisir extrême. je l’entendais gémir, me disant en anglais que j’étais une sacrée suceuse, m’encourageant à continuer. D’autres mots que je ne connaissais pas, certainement dans se langue natale, ne me semblant pas être des noms de fleurs. Au bout de quelques instants, décidant qu’il était temps qu’il me prenne, il me fait comprendre que je dois m’arrêter. Il descend de son perchoir, me saisit par les hanches. D’une main, je suis suspendue dans l’eau, de l’autre, saisissant son sexe, il m’empale sans ménagement. S’engage alors une série de va et vient sauvages,. Il me baise alors comme un fou, semblant vouloir rattraper toutes ces années où je n’étais pour lui qu’un fantasme. Oubliant son anglais et son français, il se lançait alors dans des borborygmes dans sa langue d’IKEA, dont je soupçonne la vulgarité.

Ne me rendant pas compte que nous nous déplacions dans la piscine, je ne pris conscience du mouvement que lorsque j’ai senti la forme phallique de mon jouet se placer doucement sur mon anus. Je le regardais surprise, lui me souriait. Sentant qu’il poussait doucement cet objet en moi, je me suis mise à penser à toi à ce moment, sachant que ce domaine t’est réservé. Ton visage me revenait lorsque je fermais les yeux et j’ouvrais alors mon anus pour te laisser entrer en moi. Une fois l’objet en place, il se concentrait sur son mouvement de piston, accélérant au fur et à mesure. En anglais, il me dit alors que j’étais vraiment une petite pute alors qu’il jouissait en moi.

Il quittait alors mon corps, laissant le gode en place, que je m’empressais de retirer de moi.

Après quelques minutes de petites caresses, nous avons décidé de rejoindre la fête et de faire comme si de rien était.

Moi, je me faisais un plaisir de mémoriser les moindres détails de cette aventure pour pouvoir te la raconter.

En espérant que tu prendras autant de plaisir à me lire que j’en ai eu à la vivre et à l’écrire, je t’embrasse.

dimanche 11 mai 2008

Retour en beauté !

La vie est parfois compliquée... après quelques mois passés sans pouvoir blogger, me voilà de retour, pour vous raconter la suite des aventures de Karine la coquine.

Pour me faire pardonner de cette longue interruption, voilà rien moins que son cul en cadeau. Si vous voulez commenter, ou vous branler en le mattant, faites-vous plaisir, elle n'attends que ca !

Je sais que ce cul est divin à matter, mais croyez-moi il est encore meilleur à caresser, lécher, embrasser... et se branler entre ses fesses est un délice.

Mais le meilleur, c'est bien sur de la chauffer suffisement pour pouvoir ensuite l'enculer comme la chienne qu'elle est !

Exactement dans cette position, mes mains sur sa taille, mon sexe dans son cul... que du bonheur !